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Le pastoralisme : recherches, archives, images


L'ÉCOMUSÉE DU PASTORALISME DANS LA VALLÉE STURA DE DEMONTE
Responsable des activités culturelles de la Comunità Montana Valle Stura

Une vallée frontalière, marquée par le pastoralisme

La Vallée Stura de Demonte (province de Cuneo, Piémont), serpente sur une soixantaine de kilomètres de Borgo S. Dalmazzo jusqu'au col della Maddalena (col de Larche) qui marque la frontière avec la France. La route nationale SS.21 relie la Vallée Stura à la Vallée de l’Ubaye. Depuis longtemps elle est le principal débouché vers la Provence, la région voisine avec laquelle la Vallée Stura a de nombreuses connivences culturelles. La Provence fut autrefois une terre d'émigration pour les habitants des vallées alpines (Val Stura, mais aussi Val Maira, Val Grana, Val Po, Val Varaita. Ceux qui la parcourent peuvent admirer les nombreux et imposants ouvrages militaires, bâtis, tout au long de l'axe de la vallée, pour barrer le passage aux armées qui, après avoir franchi le Col de Larche, descendaient la Vallée pourse diriger vers la plaine du Pô. Ces ouvrages très bien conservés sont les témoins des guerres dont la vallée a eu à souffrir durant de nombreux siècles.Les attraits naturalistes de la Vallée Stura, renforcés par un milieu encore intact, dessinent pour les milliers de touristes qui, chaque année, y passent leurs vacances, de nombreux et passionnants itinéraires. Ils explorent les multiples vallons latéraux, parcourus par destorrents riches en eaux et parsemés de petits lacs alpins, et invitent à randonner parmi boisde sapins, mélèzes, pins, châtaigniers et hêtres qui recouvrent les pentes de ces vallées.L'agriculture qui, jusqu'aux années 60, représentait l'activité principale (avec une attention particulière pour céréaliculture, la collecte des châtaignes et l'élevage), continue à représenter une source de revenus importants, spécialement en ce qui concerne l'élevage ovin.

La race Sambucana et l’élevage aujourd’hui en Vallée Stura

En effet, la présence de nombreux pâturages de haute altitude font de la vallée un lieu idéal pour l'activité traditionnelle de l'élevage des ovins, qui, ces dernières années, a connu un nouvel essor grâce à la sauvegarde de la brebis de race Sambucana, originaire de la ValléeStura, par les soins d’un consortium d’éleveurs : " L'Escaroun ", et avec le soutien de la Comunità Montana, ainsi que de la Région Piémont.Actuellement le patrimoine ovin en Vallée Stura est de plus de 5.000 têtes, dont environ 4.000 de race Sambucana, distribuées entre environ quatre-vingts élevages, situés dans les différentes communes de la vallée, au sein de petits troupeaux de 30 à 300 têtes.La première initiative pour la valorisation de la race ovine Sambucana remonte à 1988 et concerne, justement, la création du consortium " L'Escaroun " (mot qui, dans la langue occitane parlée dans la Vallée Stura, désigne un groupe d'ovins se séparant du troupeau principal pour aller à la recherche de pâturages plus alléchants).Les éleveurs du consortium sont particulièrement attentifs aux modes d'élevage de leurs animaux : c'est ainsi qu'ils garantissent que les agneaux élevés par leurs associés (et vendus par les magasins qui arborent le logo de l'agneau sambucano) sont nourris avec le lait de brebis alimentées exclusivement avec le foin produit sur place et les herbes fraîches des alpages de la vallée.Parallèlement au Consortium L'Escaroun, la Coopérative " Lou Barmaset " (créée et gérée par des éleveurs) s'occupe de la promotion et de la commercialisation de l'agneau.D'ailleurs, la brebis sambucana n’est plus seulement synonyme de viande de qualité. En effet, depuis quelques années, la laine obtenue par la tonte a, elle aussi, acquis une importance et un intérêt particuliers. Fine, brillante la laine de la Sambucana est également élastique et résistante.Le volume de laine travaillé, avec la collaboration d'une filature de Biella (région Piémont), est de 30 quintaux et permet de produire 1700 pièces d'habillement : pulls, couvertures, gilets, gants et chaussettes.La brebis Sambucana est également une bonne laitière. La traite permet à quelques éleveurs de fabriquer " le toùmos " (la tomme), selon des savoirs traditionnels employés depuis des siècles. Ces productions de haute qualité et leur commercialisation ont permis, ces dernières années, de maintenir dans la Vallée Stura un bon nombre d'éleveurs.

Etre éleveur en Vallée Stura, le choix de vivre au pays

Pour les zones piémontaises de montagne, historiquement, l'élevage ovin a représenté un facteur socio-économique de poids. En effet, l’élevage a des implications positives quant au maintient de la population sur le territoire ; de plus cette activité participe pleinement à la gestion et la conservation du paysage alpin.Dans nombre de petits villages de haute montagne l'activité pastorale est la seule possibilité de travail pour les jeunes qui veulent continuer à vivre au pays, en outre elle garantit l’entretien du territoire.Pour beaucoup d'entre ces éleveurs, et surtout pour les plus jeunes, il s'agit d'un véritable "choix de vie ", c’est aussi une alternative qui leur permet d’éviter l'émigration ou le déplacement quotidien vers la plaine auxquelles ils seraient contraints pour trouver du travail.Dans de nombreux cas, l'élevage est aussi compatible avec d'autres activités à mi-temps, effectuées par le chef de famille même en dehors de la vallée, en outre cette activité associe très largement les femmes au travail.L'élevage permet le maintien de traditions sociales et culturelles liées au monde rural, il permet l'exploitation de terrains ingrats qui ne peuvent avoir d’autre vocation que pastorale, tout en garantissant la conservation de leurs caractéristiques écosystémiques et en permettant le maintien des qualités du paysage qui, en cas d'abandon et de dégradation, seraient vouéesà disparaitre.Grâce à l'élevage, il est possible d’envisager le maintient d'un tissu social encore vivant (fidèle à ses traditions et à sa culture), mais aussi la conservation d'un paysage attrayant et le développement de produits de qualité. Ces aspects, en tant que tels, sont en mesure de stimuler le développement d'autres secteurs économiques, comme par exemple l'artisanat, le commerce et le tourisme.De nombreuses initiatives dans le domaine culturel ont été lancées ces dernières années par la Comunità Montana, en partant justement de l'activité de l'élevage. Il faut à ce propos rappeler le projet de recherche mené par les écoles de la vallée pour la valorisation du patrimoine linguistique et culturel occitan (titre du projet : "La lengo de ma maire "/ La langue de ma mère), qui a produit une documentation abondante que nous avons présentée dans une publication, une cassette vidéo et une affiche abécédaire.Par le biais de l'exposition " Brebis, parcours de culture alpine ", le Centre de Documentation de la Vallée, né à Sambuco en 1988, a recueilli des documents photographiques, des témoignages, des outils et des dessins sur les anciennes traditions du pastoralisme. Tout ceci a été versé dans les collections de l’écomusée du pastoralisme de Pontebernardo, dans la haute Vallée.

L'Écomusée du Pastoralisme, instrument de valorisation d'une vallée alpine

L'Écomusée du pastoralisme a été institué par la Région Piémont, dans la Vallée Stura de Démonte (Province de Cunéo), sur la base de la loi régionale n. 31 du 14 mars 1995, avec le but de reconstruire, témoigner et valoriser la mémoire historique, la vie et la culture matérielle, les relations entre l'environnement naturel et celui transformé par l'homme, les traditions, les activités et la façon dont l'établissement traditionnel a caractérisé la formation et l'évolution du paysage.Il se veut un instrument pour la sauvegarde et la valorisation du patrimoine culturel et naturel de la vallée, pour le renforcement de l'identité commune entre les personnes qui l'habitent et pour l'activation de stratégies innovantes de revitalisation de l'économie locale.Le projet de l'Écomusée du Pastoralisme est conçu dans la Vallée Stura de Demonte à la suite de l'élaboration et de la coordination d'un ensemble d'éléments qui caractérisent le territoire et les activités qui se sont développées ici et ont évolué le long des siècles, des éléments étroitement liés entre eux.Les multiples activités humaines liées à l'élevage au sens strict du terme ont , en effet, été, particulièrement dans la haute vallée, des formes décisives d'utilisation du territoire de montagne et de ses ressources ; non seulement elles ont été d'importantes sources de profit, mais elles ont aussi favorisé des modalités d'intégration sociale et elles ont donné vie à des modèles culturels propres et spécifiques.Dans ce sens il faut souligner le profond enracinement de la culture occitane dans la Vallée Stura et les liens profonds entre cette dernière et le territoire de la Provence, notre proche voisine (tant sur le plan géographique que culturel), où beaucoup de bergers originaires des vallées Stura, Grana et Maira ont trouvé du travail et se sont établis.

Perspectives du projet de l'Écomusée du pastoralisme

La majorité des initiatives prévues sont concentrées dans la haute et moyenne vallée, dans les communes de Aisone, Vinadio, Sambuco, Pietraporzio et Argentera, zones depuis toujours intéressées à l'élevage ovin. Elles comptent aussi s'étendre aussi à d'autres zones de la plaine de Cuneo, des vallées voisines et même de la Provence.L’écomusée du Pastoralisme, le Centre de Sélection de la race ovine et le point de vente des produits en laine se trouvent dans la commune de Pietraporzio, à Pontebernardo, peu en dessous de l'imposante gorge des Barricate, où la légende place le jardin de la reine Jeanne d'Anjou.Les interventions sont concentrées dans le village qui est, tant pour son emplacement que pour les exemples d’architectures qu'on y retrouve, un exemple significatif d'occupationhumain dans la haute vallée. Ce village, maintenu dans un bon état de conservation, n'a pas subi, ces dernières décennies, de graves dégradations consécutives à l'abandon, ainsi qu'on l'observe dans bon nombre de hameaux isolés.Le plus important est sans doute que ce village (qui se trouve à moins de 15 km dela frontière française), situé à 1300 m d’altitude, est l'un des derniers centres habités tout long de l’année, parmi ses habitants nous comptons d’ailleurs des jeunes qui vivent de l’élevage.Il est indéniable que le village, autant du point de vue urbanistique qu'architectural, se prête à un projet abouti de sauvegarde visant à sa valorisation.

La "routo", une première exposition sur la transhumance et les liens avec la Provence

L’écomusée du pastoralisme de Pontebernardo a ouvert au mois de juin 2000 avec la présentation de l'exposition "La Routo - Sulle vie della transumanza tra le Alpi ed il mare" (La Routo, sur les routes de la transhumance entre les Alpes et la mer), qui a mis en exergue, par des photographies, des textes, des objets, des outils, des vidéocassettes, le parcours des bergers des Alpes du Sud entre leur vallées d'origine (Vallée Stura, Vallée Grana, Vallée Maira) et la Provence.L'exposition " La Routo " est la première étape d'une collaboration entre l'Écomusée du Pastoralisme, l’Institut d’Ethnologie Méditerranéenne et Comparative (Aix-en-Provence), le Conservatoire du patrimoine de Salagon (Alpes de Haute-Provence) et l'Association de la Maison de la Transhumance (St Martin de Crau, B.-du-Rhône) qui prévoit une vaste étude sur le thème de la transhumance et de l'élevage ovin, avec l'édition d'un catalogue, la réalisation d'un film vidéo et l'enrichissement de l'exposition.L’écomusée du pastoralisme se situe dans un bâtiment propriété de la Comunità MontanaValle Stura, consistant en un rez-de-chaussée, autrefois employé comme étable, un premier étage avec deux salles, et un deuxième étage occupé par une vaste salle récemment réaménagée.Cette intervention, plus généralement, permettra de réorganiser et d'exposer les documents recueillis pendant ces dernières années (outils, produits, documents d’archives, photographies), ainsi que le matériel que l’écomusée se propose d’acquérir ou de collecter lors de la réalisation d'expositions. Il sera proposé aux visiteurs à travers des itinéraires spécifiquesdans le musée, de découvrir l'activité pastorale selon son rythme saisonnier et les instruments lié au métier de berger. Le visiteur suivra le berger, tout au long d’une année de travail : parmi les alpages, en transhumance, mais aussi l’hiver, à l’étable. Il sera convié à visiter, à certains moments de l'année, le Centre des béliers reproducteurs, tout proche, ou encore une entreprise située dans les environs immédiats, pour découvrir les activités spécifiques du pastoralisme (tonte, traite, préparation des fromages).La salle d’exposition sera occupée par du matériel d'exposition, il sera aussi possible de la moduler en un espace équipé pour des réunions, des congrès, des réunion d’information à caractère public et collectif.Toujours à l'intérieur de cette salle, il est prévu de créer un espace pour des projections audiovisuelles. Pour rendre le parcours plus captivant et prenant, il est envisagé d'installer à quelques points du parcours des " points sonores " (casques audio) pour l’audition de sons et de témoignages liés à la vie des bergers.Au rez-de-chaussée, l’aménagement de la vieille étable fournira l'occasion pour documenter, en direct, les outils pour la traite et l'élevage hivernal des brebis (période de stabulation).La contextualisation des outils sera être favorisée par l'exposition de matériel photographique et didactique. Ce dernier est organisé sur deux niveaux : l'un essentiel, avec des textes simples et évidents, l'autre plus approfondi, avec des panneaux indiquant, par exemple, les définitions, les termes dialectaux, les étymologies, les morphologies, l'emploi, l'éventuel abandon dans l'usage et les techniques modernes qui en ont pris la place.

Un point de vente des produits locaux

Il sera réalisé au premier étage du même bâtiment qui va accueillir le musée, pour garantir une facilité de gestion et un contact direct du visiteur avec les aspects historiques et documentaires du pastoralisme et les productions artisanales qui en dérivent.Il sera un aspect fondamental pour garantir la commercialisation des produits locaux issus de l'élevage et d'autres, toujours liés au thème principal de l'Écomusée (publications, matériel d'information), de telle manière à favoriser la diffusion des connaissances sur le territoireet à contribuer à l’autofinancement du projet.A l'occasion de l'ouverture de l'exposition "La Routo - Sulle vie della transumanza tra le Alpi ed il mare", une première zone a déjà été aménagée pour la vente de vêtements en laine.

Le centre de sélection des béliers

En l'état actuel, les béliers choisis pour la sélection sont élevés dans une étable au rez-de-chaussée du bâtiment qui héberge l’écomusée. L'étable est petite, et, de fait, elle ne permet pas l'accès d'éventuels visiteurs, ni son aménagement à des fins didactiques. La vocation définitive du bâtiment en tant que musée et point de vente rend indispensable, pour des raisons sanitaires le déplacement de cette étable.Dans ce but, un bâtiment a été acquis dans les environs ; après une restructuration partielle, qui va sauvegarder ses caractéristiques structurelles et architecturales, il pourra héberger un nombre de bêtes suffisant et, en même temps, garantir l'accès aux visiteurs et aux classes sans que les animaux en soient dérangés.La structure de ce bâtiment, très bien conservée, est un exemple typique de l'architecture alpine de la haute Vallée Stura, et sa valorisation pourrait donner l'impulsion à un projet plus élargi pour la sauvegarde du village de Pontebernardo. Le nouveau Centre de béliers devrait entrer en fonction au cours de l'année 2001.

Sur les traces des troupeaux : des itinéraires dans la vallée

Cette intervention est articulée sur la création d'itinéraires didactiques et thématiques dont le but est de faire connaître les différents exemples de l'activité pastorale, présents le long de lavallée ; les plus importants, en mettant en exergue l'étroit lien existant entre activité humaine et modification du territoire, en soulignant les témoignages du passé et les fortes connexions avec la réalité actuelle.En tenant compte du caractère saisonnier de certaines occupations des bergers, nous proposons un itinéraire didactique court au départ de Pontebernardo, indiqué pour les classes et praticable dès le printemps, période où l'activité avec les écoles est prédominante.Quatre autres parcours thématiques sont localisés dans des points différents de la moyenne et de la haute Vallée Stura concernés par le pastoralisme.Avec un développement majeur par rapport au précédent, trois itinéraires, situés sur les territoires de Vinadio et de Pietraporzio, vont , par une approche progressive, mettre le visiteur en contact avec les différents éléments spatio-temporels qui caractérisent l'élevagependant la phase de l'alpage, de la montée progressive vers les hauteurs, avec les travaux traditionnels de gestion et de conduite des animaux sur les pâturages, avec les autres activités des bergers (dressage des chiens, production des fromages, récolte des herbes, gestion des surfaces de pâturage, entretien de l'alpage...), avec la descente dans la vallée.Ils vont permettre également une approche des éléments les plus représentatifs du territoire, de ses caractéristiques environnementales et naturalistes, de l'emploi des ressources, les témoignages architecturaux et des différents sites d’occupation humaines située le longde la vallée.On peut profiter de ces itinéraires de la façon la plus complète, pendant la période estivale, c'est à dire en même temps que la présence des animaux sur l'alpage, et avec l'implication directe des éleveurs, ou, alternativement, pendant l'automne.Un dernier itinéraire, le cinquième au total, se déploie sur le territoire de Aisone, en correspondance avec un établissement néolithique alpin et d’un site pastoral, proche, encore récemment utilisé.Grâce au fait que cet itinéraire soit à basse altitude, la visite est possible non seulement en été, mais aussi au printemps et en automne. Les cinq itinéraires fournissent autant d'exemples des différents modes d'utilisation du territoire pour les activités pastorales auxquelles correspondent différents modèles socioculturels.

Les itinéraires de liaison avec les zones externes à la Vallée

On peut les parcourir en voiture ; ils relient la vallée avec les zones traditionnelles d'hivernage utilisées autrefois dans la plaine de Cuneo et dans le territoire français pendant la transhumance, mais aussi avec quelques points stratégiquement utilisés pour les activités detransformation des produits, la laine en particulier, situés, eux aussi, en dehors de la vallée.Ces parcours devraient relier la Vallée Stura aux vallées voisines concernées par le passé, et en partie aujourd'hui aussi,par le pastoralisme, comme par exemple la zone de Roaschia dans la Vallée Gesso, dont les témoignages ont déjà été valorisés en Vallée Stura, au cours de cesdernières années, par l'organisation d'une exposition temporaire.Cet aspect correspond parfaitement à des projets d'itinéraires qui n’invitent pas seulement le visiteur à découvrir les beautés naturelles et les réalités culturelles, mais quil'amènent aussi à connaître les productions typiques de ce territoire, en particulier ses spécialités gastronomiques.Le souhait est que l'Écomusée du Pastoralisme sache activer et organiser les interventions décrites ci dessus, visant à sauvegarder, faire connaître et offrir les éléments vitaux de la vallée, avec une attention particulière pour le pastoralisme. Qu'il sache ouvrir de nouvelles voies pourles jeunes, différentes de celles de l'émigration, des voies qui seraient celles d'une vie digneencore possible dans nos pays de montagnes.


Remerciements

Que soient remerciés ici tous ceux qui ont collaboré à la rédaction du projet de l'Écomusée du Pastoralisme, ceux auxquels j'ai eu recours pour cette communication, en particulier le docteur Mariolina Pianezzola.

© Adam ~ 2009